Un monde, des mondes, des
contradictions, des extrêmes et au milieu, quelque part, peut-être dans un tube
(pourquoi pas ?), l'étoile.
Vos avis m'intéressent !
Depuis le 30-01-2007 :
168084 visiteurs
Depuis le début du mois :
4873 visiteurs
Billets :
302 billets
<< INTERROGATION | Seul | Opium >>
A l'automne, je comptais les oiseaux migrateurs
En suivant des yeux leur vol à l'horizon.
Mes sens excités me disaient combien leurs cœurs
Se grisaient des nouveaux soleils qui éclairaient leurs formations.
J'apprenais sans vraiment comprendre,
Fier de mes idées sans savoir les défendre.
Je m'efforçais de lire le message du temps,
Sachant qu'un jour, je ne serais plus un enfant.
Publié par kristo à 15:03:30 dans Poèsies persos | Commentaires (0) | Permaliens
L'aurore que j'aime se lève la
nuit resplendissante et n'aura pas de couchant
Al-Hallâj