Un monde, des mondes, des
contradictions, des extrêmes et au milieu, quelque part, peut-être dans un tube
(pourquoi pas ?), l'étoile.
Vos avis m'intéressent !
Depuis le 30-01-2007 :
168426 visiteurs
Depuis le début du mois :
5215 visiteurs
Billets :
302 billets
<< MONOLOGUE | Confession | Certitude >>
Quand je ne ressens ni joie, ni peine et que ma tête éclate,
Dans mes voyages oniriques, un oiseau mort et son sang écarlate
Jonche le sol, ses ailes brisées (créées pour effleurer l'azur).
Son ultime rêve ne fut que douleur et son idéal, le reflet d'une usure.
Quand je contemple mes mains et que je ne comprends plus
Le pourquoi de leur existence : je doute de ce que j'avais cru.
Et si l'oubli me guette, et si la folie me gagne
En me tordant le ventre, en excitant ma hargne...
Mais pour toi qui veille sur mes nuits usées,
Je veux me souvenir d'un très beau matin
Où je laissais mon âme courir dans les blés,
En paix avec les rancoeurs et les flous du destin,
Irradié par la magie de ton corps
Tout contre le mien, à contre jour.
Et sentir l'amour pour cacher la mort,
Comme une main tendue, mon rêve de toujours.
Et pour toi que je connais si peu,
Je veux colorer mon regard trop sombre,
Blessé d'avoir subi tant de faux aveux.
Et s'il fallait te dire mon amour,
Te le dessiner pour que tu ne l'oublies jamais,
Il me faudrait te dire un jour
Que l'enfant que j'attends, c'est de toi que je le voudrais.
Mais combien de temps encore avant d'être à toi,
Sans barrières, sans faux sentiments, sans fausses joies ?
Combien de temps encore avant d'exister vraiment
L'un avec l'autre, l'un pour l'autre, sans jamais s'habituer pour autant ?
Publié par kristo à 18:28:27 dans Poèsies persos | Commentaires (0) | Permaliens
L'aurore que j'aime se lève la
nuit resplendissante et n'aura pas de couchant
Al-Hallâj