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Etoiles et tubes ?

Un monde, des mondes, des contradictions, des extrêmes et au milieu, quelque part, peut-être dans un tube (pourquoi pas ?), l'étoile.

Vos avis m'intéressent !

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L'étoile | 12 juin 2007

 

Ecrit un soir d'été :

 

Debout devant l'étoile du monde,

Dans cette nuit chaude d'été,

Sous la voûte, la colonne étirée

Déchire le ciel d'une lumière blonde.

Publié par kristo à 09:42:18 dans Poèsies persos | Commentaires (0) |

"Petit pois" | 12 juin 2007

 

« Petit pois » (c'est le nom de mon chat de 13 ans) regardant dans la maison.

 

« Y'a quelqu'un la dedans ? »

 

Cette petite chatte est née pratiquement dans mes bras tandis que j'aidais sa mère à mettre bas à la suite de complications. Il a fallu choisir de garder un des 3 chatons survivants de l'histoire. J'ai gardé celui qui semblait le plus fragile. Ce n'était pas un choix de paysan. Un homme pratique aurait gardé avec raison l'animal qui aurait semblé le plus apte à survivre. Moi, non. Pas à ce moment. Peut être ai-je voulu peser dans un mini-destin, aller contre ce qui aurait pu être écrit ?

 

Je ne regrette évidemment pas et la survie de ce petit animal est finalement assez exemplaire. La preuve.

 

Au fait, pourquoi « petit pois » ? Parce que cette caboche de chatte n'est pas très futée selon les critères humains.

 

Comme il faut un effet contraire, c'est une grande sentimentale, attachante et câline ! Tellement que parfois, je garde sur les avants bras la trace de son trop-plein d'amour !

Publié par kristo à 09:02:39 dans Humeurs | Commentaires (0) |

Le renard sur un loup | 12 juin 2007

Ouf ! Les derniers jours ont été un peu chargés. Si je dis « beaucoup de travail », ça fait un peu surfait mais c'est une facette de la réalité. Vous savez, ce n'est jamais vraiment une histoire de temps (je ne crois plus au temps). Non, c'est plutôt une affaire de disponibilité d'esprit. Une histoire de créativité, d'espace personnel. C'est souvent le plus dur à préserver en ces temps de vitesse et de contrôle permanent. Il me revient une citation d' Albert de Mun:

 

Ne regardez pas passer, avec la résignation des vaincus, les transformations de votre siècle ;montez hardiment dans le convoi et tâchez de diriger la machine.                 

 

 

Bon, bref, me voilà, renard sur un loup ?

Publié par kristo à 08:50:52 dans Humeurs | Commentaires (0) |

Carlos del Tilo - SATAN ET LE PROBLEME DU MAL | 05 juin 2007

« Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, pour faire le miracle d'une seule chose. »

Hermès Trismégiste

« L'esprit sans corps ne peut acquérir le savoir sensible d'Hermès. » 1

 

Par sa révolte, Satan fut celui qui introduisit le Mal dans la création projetée par Dieu, en séduisant la femme d'Adam. Le problème du Mal est donc intimement lié à l'Ange rebelle. En quoi consiste la révolte de Satan ? La septième Sourate du Coran contient un enseignement très précis à ce sujet ; elle dit ceci :

 

« Certainement, nous vous avons donné une forme, et nous avons dit aux anges de se prosterner devant Adam. Ils s'inclinèrent, à l'exception de Satan (Iblis) qui ne se prosterna pas.

Dieu lui dit : - Qu'est-ce qui t'a empêché de te prosterner quand je te l'ai ordonné ?

-   Je suis supérieur à lui ! Tu m'as créé de feu, et tu l'as créé d'argile, répondit-il.

-   Dieu dit :  Descend d'ici ! Tu ne pourras pas te montrer orgueilleux en ce lieu ! Sors ! Tu seras parmi les méprisables !

-   Accorde-moi un délai, demanda Satan, jusqu'au jour où les hommes seront ressuscités2.

-   Dieu dit :  Tu seras parmi ceux à qui il est donné d'attendre.

-    Puisque tu m'as voué à l'erreur, répondit Satan, je les épierai le long de ta voie droite. Je les assaillirai par devant et par derrière, par leur droite et par leur gauche, et tu trouveras la majorité d'entre eux ingrate à ton égard.

-   Dieu dit : Hors d'ici, couvert de mépris et exilé ! Je remplirai la Géhenne de ceux qui parmi eux, t'auront suivi ! »3

 

 Une autre Sourate dit :

« Souviens-toi quand nous avons dit aux anges de se prosterner devant Adam. Ils se prosternèrent, à l'exception de Satan ; celui-ci dit :

-   Moi, me prosterner devant celui que tu as créé d'argile ? Vois ! ajouta-t-il, si tu ajournes (mon châtiment) jusqu'au jour de la résurrection, je dominerai sûrement toute la descendance de celui que tu honores, excepté un petit nombre !

-   Va-t'en ! lui dit-il. La Géhenne sera une ample rétribution pour toi et pour quiconque te suivra parmi sa descendance. Séduis par ta voix qui tu peux parmi eux ! Elance-toi contre eux avec tes chevaux et tes fantassins ! Associe-toi à eux dans leurs biens et leurs fils, et fais-leur tes promesses ! (Or ce que Satan leur promet, n'est qu'illusion.) Quand à mes serviteurs, tu n'auras aucun pouvoir sur eux. Ton Seigneur leur suffira comme protecteur. »4

 

Ces passages du Coran nous indiquent clairement pour quel motif Satan refusa de se prosterner devant Adam. Ce qui l'en empêcha, ce fut la fidélité envers son Dieu céleste : « Moi, me prosterner devant celui que tu as créé d'argile ? » En outre, le Coran nous avertit des menaces proférées par le Rebelle contre les descendants d'Adam. Ce qui trompa Satan, ce fut l'apparence de la première forme de boue de la création adamique que Dieu lui présenta. Le Message Retrouvé confirme cet enseignement du Coran :

 

« Satan a été trompé par l'apparence d'Adam, c'est pourquoi le Seigneur a permis qu'Adam soit trompé par Satan au moyen des apparences du monde et que les fils d'Adam subissent la même épreuve troublante ».5

 

Satan jugea donc la création de l'homme seulement de l'extérieur, mais il ne reconnut pas l'intérieur, c'est-à-dire il ne connut pas le mystère d'Adam. « La création dont il s'agit, est, bien entendu, le Grand OEuvre des alchymistes. »6

 

En quoi consiste ce plan divin ?

 

La création de Dieu, c'est Adam. Le dessein du Dieu céleste est de se corporifier dans la nature humaine, de se donner un corps, puisque cette Pensée divine a besoin d'un corps pour s'établir en un lieu et pour pouvoir parler. Dans le cas contraire, ce n'est qu'une pensée sans limite qui ne parle ni ne se connaît.7Pour cette raison, il créa le corps d'Adam.8

 

Le Message Retrouvé dit :

« Un intelligent a voulu toucher le corps d'immortalité de notre beau Seigneur, et grâce à lui nous savons qu'il s'agit d'une réalité palpable et non pas d'une vaine apparence.

 « Satan a été rejeté pour ne pas avoir rendu hommage à la sainte et mystérieuse trinité d'Adam. »

 « C'est grâce à ce corps de gloire que les fils de l'Unique sont supérieurs à toutes les créatures de Dieu, même aux esprits angéliques, et c'est ainsi que tout genou fléchit devant la gloire d'Adam et que Satan ne pourra être réintégré dans le ciel avant d'avoir adoré le très saint corps de Christ ressuscité. »9

 

Grâce à ce corps de gloire, la Pensée divine peut parler à travers ses prophètes. Tout le problème du Mal introduit par Satan dans le monde, consiste précisément en ceci : refuser le plan divin de l'incarnation et l'effacer de l'esprit des hommes.On comprend ainsi pourquoi la révolte de Satan constitue le Mal par excellence, la cause de tous les maux, puisqu'elle refuse à Dieu l'occasion de parler et, par conséquent, ôte aux hommes toute possibilité de salut, c'est-à-dire de vie éternelle. Le but de Satan est d'annihiler l'homme, en le trompant au moyen des apparences du monde, afin qu'au moment de la séparation, il puisse s'emparer de son âme, c'est-à-dire de l'Eve d'Adam, de celle dont il est amoureux depuis le commencement.

 

« Je les assaillirai par devant et par derrière, dit le Rebelle, par leur droite et par leur gauche, et tu trouveras la majorité d'entre eux ingrate à ton égard . »

 

Au jour du jugement, Satan se présentera au tribunal pour reprocher à l'homme son mauvais comportement, pour n'avoir pas accompli les commandements de son Dieu du point de vue moral. Mais par la même occasion, il se rendra compte à la fin, que le dieu dans l'homme qu'il avait combattu, est précisément celui auquel il désira demeurer fidèle au commencement. Et tout ceux qui l'auront suivi, malheureusement, seront terrifiés devant cette éclatante réalité. Ainsi donc, il est clair que toute doctrine ou tout enseignement spirituel qui élude ou passe sous silence l'actualisation du mystère de l'incarnation du Dieu céleste en l'homme, provient de l'Ange rebelle, puisqu'il maintient le croyant dans les apparences extérieures de ce monde. En effet, Satan est un grand moraliste, puisqu'il prêche que, selon les Ecritures, l'homme se sauve par le biais de son bon comportement moral.

 

Satan est aussi un grand mystique, ce qui n'est pas condamnable ; mais il enseigne que , selon les Ecritures, le salut de l'homme, c'est-à-dire l'union de son âme avec le Dieu céleste, s'obtient par l'ascèse, par la mortification et finalement, par sa désincarnation, c'est-à-dire sa libération du corps physique.10 En outre, Satan est scrupuleux à l'égard de la pratique des rituels. Il dit que le salut de l'homme s'obtient par le moyen de la pratique répétée des rites traditionnels qui agissent par eux-mêmes, en transmettant un influx divin a ceux qui les pratiquent. De fait, Satan est le père de tout les idolâtres, puisqu'il adore les images, les symboles, les rites et les sacrements, et non la réalité qu'il représentent. En un mot, il enferme l'homme dans la lettre morte de la révélation qu'il est incapable de revivifié. Car il sait que « la lettre tue » l'homme, et c'est là en réalité, le but qu'il désire atteindre. Enfin, il faut signaler que Satan est nu lecteur assidu des Ecritures, qu'il connaît par coeur, ce qui n'est pas critiquable, bien au contraire. Il lit aussi leurs commentaires, bien qu'il préfère ceux qui sont de faction.

 

Mais on ne peut l'approuver lorsqu'il dit lorsqu'il dit que la lecture et la méditation des saintes Ecritures suffisent pour nous donner, peu à peu, la connaissance de notre Seigneur intérieur. Il s'agit, une fois encore, mais d'une manière plus subtile, de nier l'importance de l'Unique Nécessaire, qui est le Don de Dieu, commencement nécessaire à toute véritable connaissance du Dieu dans l'homme.

 

« Le Livre, dit Le Message Retrouvé, compte plus que celui qui l'a écrit, et la chose dont parle le Livre compte plus que le Livre. Ainsi nous ne devons pas oublier que le salut de Dieu compte plus que les moyens du salut. »11

 

Toutes les formes que peut prendre le Mal dans le monde, ne sont que la conséquence de ce Mal, dont la racine a été suscitée par la révolte de Satan, par la négation de la dignité divine de l'homme. Le mal donc, c'est oublier et, par conséquent, refuser l'actualisation du mystère de l'incarnation divine ; c'est faire abstraction de la nécessaire transmission du secret du Grand Art toujours présent dans les mains des Fils de l'Unique ; c'est croire que sans la Sainte Science de Dieu, l'homme, par ses propres moyens, est capable de se sauver de ce monde d'esclavage, condamné à la mort et à la dissolution.

 

« Il est vain d'essayer de lutter contre Satan, il vaut mieux prier pour sa conversion et pour la nôtre. »

 « Mais nous n'omettrons jamais de le louer, en public et en particulier, pour son incarnation sainte et parfaite. »12

 

 

Traduction H. Van Kasteel (*) Note du traducteur : Cet article a paru, dans sa version originale, dans La Puerta n° 54. C'est un excellent rappel, d'une grande précision et d'une stupéfiante actualité, « pour ceux qui voient et qui entendent encore un peu dans le, crépuscule de la fin » (L. Cattiaux, Le Message Retrouvé, Les Amis de Louis Cattiaux, Bruxelles, 1991, XXXI, 49).

 

 

1 E. d'Hooghvorst, Le Fil, de Pénélope, La Table d'Emeraude, Paris, 1996, p. 72. 2 Le jour de la manifestation du corps glorieux d'Adam.3 Coran, Sourate VII, 11-18. 4 Coran, Sourate XVII, 61-65. 5 L. Cattiaux, Le Message Retrouvé, Les Amis de Louis Cattiaux, Bruxelles, 1991, XXI, 3. 6 E. d'Hooghvorst, op. cit., p. 29. (Note du traducteur : La phrase complète est : La création dont il s'agit, est bien entendu, le Grand OEuvre des alchymistes, et pas autre chose. » Cfr encore ibid., p. 49 : « Sans création, c'est-à-dire sans chymie... » De telles définitions évitent bien des égarements dans l'interprétation du mot création dans Le Message Retrouvé : il s'agira toujours de la création de l'homme, et non du monde qui nous environne.) 7 (Note du traducteur :) C'est l'Ein Soph de la tradition judaïque, le Sans limite, qui “n'est donc pas objet de la révélation” (E. d'Hoohgvorst, op. cit., p. 229). L'Ein Soph est inconnaissable, et ni les Ecriture ni les sages n'en parlent jamais: “Il n'y a que les maîtres de l'adoration qui en aient fait une certaine allusion” (ibid). 8 « Bien fol est qui sépare ceux que Dieu a unis : le corps et l'esprit ! » (E. d'Hooghvorst, op. cit., p. 307) 9 L. Cattiaux, op. cit., XXXIII, 51 et 51'. 11 L. Cattiaux, op. cit., XXXI, 1'. 12 Ibid., VIII, 48 et XXXII, 52'. 10 « ainsi sont les mystique séparant ce que le dieu veut unir. » E. d'Hooghvorst, op. cit., XXXI, 1'.

Publié par kristo à 17:12:18 dans Textes, fragments "prise de tête" pour les pt'its qu'y n'en veulent | Commentaires (1) |

TEST ! | 04 juin 2007

 

Bon ! Je ne vais pas me dégonfler. Il n'y a pas si longtemps, quelqu'un qui a troublé la tranquillité rassurante que je m'étais construite au fil des années et qui m'a beaucoup appris sur les autres mais aussi et surtout sur moi-même m'a fait comprendre que je cherchais les difficultés de façon quasi-systématique.
Bref, moi qui considérais que j'avais dépassé courageusement mon rapport à la « testostéronique » approche du rapport à la vie (incitation, combat, honneur, orgueil, excitation, Ego...), je me retrouvais en face d'un homme que je croyais disparu. Comme le sage, j'avais envie de crier à la face des cieux : « Dieu, donnez-moi la chasteté, la sagesse et la sérénité... mais pas aujourd'hui ».
Ô déception cruelle, Ô rage, Ô désespoir... (j'ai évité vieillesse) !
Bref, Libou, puisqu'il en est ainsi, puisque je ne serais pas un saint dans cette vie, je répondrais au défi !

Néanmoins, je tiens absolument à ajouter dans ce préambule que je me réserve le droit fondamental de me contredire et les réponses d'aujourd'hui ne sont pas celles d'hier. Elles ne ressembleront également pas à celles de demain (non mais !). Donc pour ceux qui croient que les hommes restent essentiellement et jusqu'au bout de leur vie, les mêmes, je dis non ! Je ne fais définitivement pas partie de cette humanité là. Par cette affirmation, je me contredis déjà !

NB : On aurait pu faire le « questionnaire de Proust » et je ne renonce pas à l'idée un jour prochain.

Bref, voici donc :


Les quatre livres de mon enfance.

J'ai été élevé dans une famille bourgeoise, plutôt intellectuelle, passionnée de lecture. Lorsque mes premières BD furent consommées, je me lançai avidement, à un age assez précoce, sur ces livres dont on parlait autour de moi. Je n'avais encore jamais eu le courage d'affronter les mots alignés sans fin, même pas accompagnés d'images amusantes. Je ne voulais pas vraiment lire, je voulais avoir un motif d'échange avec mes parents et mon frère. Je commençai donc beaucoup de ces livres sans jamais les finir, dégoûté par ces mots que je ne comprenais pas toujours mais surtout, déçu par l'histoire qu'ils mettaient en scène. En effet, il me semblait alors (et toujours un peu encore) que les romans devaient parler d'aventures, de rêves, bref, de choses qui ne devaient pas parler de la vie quotidienne puisque la vie quotidienne, on sait ce que c'est. C'est souvent notre vie. Heureusement, on trouvait toute sorte de littérature chez moi. Mon père se passionnait depuis longtemps pour les romans de science fiction à l'époque où le genre restait relativement confidentiel. Alors j'ai ouvert ces livres aux titres improbables (le monde des A, Le Cycle de Tschaï, Fahrenheit 451, Le Robot qui rêvait etc...).
Là, j'ai été séduit. Enfin, ces phrases me racontaient quelque chose qui me touchait, m'emmenaient dans des mondes étonnants, dans des situations impossibles. Il n'est donc pas étonnant que les livres qui ont marqué mon enfance soient principalement des œuvres de science fiction. Faisons donc le difficile choix qu'impose l'exercice.

· En premier lieu, je citerais Dune de Franck Herbert. Il y a 6 tomes et le meilleur vient à la fin !
· Ensuite, je parlerais d'Asimov et de ses robots (les robots de l'aube et les robots de l'empire).
· Enfin, je conclurais mes références « si fi » par de la fantasy : Marion Zimmer Bradley et le cycle de Ténébreuse (20 tomes)
Cela fait donc 28 livres ! Mais ce sont 3 œuvres cohérentes. Donc, il me faut un 4ème bouquin. Je n'esquiverais pas.

· Le 4ème est d'un genre classique, connu, pas forcément original mais inaltérable et, bon Dieu, rempli d'une force qui m'a fait chavirer l'âme ! Il s'agit de ma première révélation en poésie : Victor Hugo et ses contemplations. Ce livre là m'a fait grandir d'un coup.

 

Les quatre écrivains que je lirai et relirai encore.

Bon, dur, dur puisque lire un livre est, pour moi, une question d'humeur. Il m'arrive même souvent de lire plusieurs livres en même temps. En général, un le matin en me rasant, un autre que je trimballe dans mon sac pour quelques rares moments de paix dans la journée et un troisième qui demeure à côté du lit : je ne peux pas dormir sans avoir, au préalable lu ne serait-ce qu'une page. Rituel compulsif et régressif sans doute ! Mais trêve de circonvolutions, allons au but :

· Dune de Franck Herbert. Eh oui, vraiment. Quel que soit l'âge auquel je le lis, j'y trouve des choses différentes ! D'ailleurs, je suis entrain de le relire !
· Le pendule de Foucault d'Umberto Ecco. Œuvre fabuleuse même si la première fois que je l'ai lu, j'ai dû le faire armé d'une batterie de dictionnaires et de bouquins ésotériques. Les références sont tellement fouillées que la compréhension de l'histoire se fait à différents niveaux, parfois indépendants les uns des autres.
· Le Zahir de Coehlo parce que cette quête de soi, de l'amour et de l'autre y est remarquablement exprimée et qu'elle me touche intimement. Le tout est exprimé dans un style simple (pas simpliste) et abordable. Ce livre me rappelle à mes résolutions fondamentales lorsque j'ai tendance à les oublier.
· Enfin, je mettrais dans la liste des œuvres poétiques que je lis et relis très souvent. Il est difficile de ne citer qu'un livre. D'ailleurs, il s'agit souvent de poèmes particuliers. Citons rapidement Hugo, évidemment, mais aussi Apollinaire, Verlaine, Gabriel Garcia Marquez, Blaise Cendrars, St John Perse...


Les quatre auteurs que je n'achèterai (ou n'emprunterai) probablement plus.

Ouh la la ! Dis moi ce que tu haïs et je te dirais qui tu es !

· Houellebecq : il me gonfle grave ! Provocateur mais/et (rayez le mention inutile) sans talent !
· Proust : surfait!
· Pouchkine : trop long, pompeux, fondamentalement triste !
· Henri Miller (je n'ai jamais pu finir tropique du Cancer) ! Trop chiant ?

Bon les commentaires n'engagent que moi bien sur . Ne vous jetez pas sur vos claviers pour des commentaires acerbes et probablement éclairés qui me montreront combien j'ai tort !

Les quatre bouquins que j'emmènerai sur une île déserte.

3 cités dans « les auteurs que je lirai et relirai encore » et « le manuel des castors juniors» parce que ça peut toujours servir.

Les (quatre x quatre) derniers mots d'un de mes livres préférés.

Et regarde, pensif, s'étoiler de rayons,
De clartés, de lueurs, vaguement enflammées,
Le gouffre monstrueux plein d'énormes fumées.

Il y a 20 mots mais il est difficile de couper la musique d'un vers !

Les quatre premiers bouquins de ma liste de livres à lire.

· Thucydide et sa « Guerre du Péloponnèse ». On me l'a conseillé et prêté.
· Le « Zibaldone » de Leopardi. Je lis « Canti » et j'adore. J'en veux plus !
· « Sur la route » de Kerouac parce que j'ai honte de n'avoir rien lu de lui.
· « Les amants de l'ailleurs » de Siham Issami parce que j'ai lu quelques extraits épars qui m'on fait très envie.

Les quatre lecteurs (lectrices) dont j'aimerais connaître le test:

Misère... ! Libou, c'est fait alors : « Tillou », « Catz », « Dark Shiver » et « Adely Lamauve »

Voilà, voilà ! C'est fait ! J'suis crevé!


Publié par kristo à 13:33:54 dans Humeurs | Commentaires (9) |

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