Un monde, des mondes, des
contradictions, des extrêmes et au milieu, quelque part, peut-être dans un tube
(pourquoi pas ?), l'étoile.
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PHOTO: grande ourse vue de mon ciel. Expo 45''. Ici, Il y a 10 mn
Ce soir, je vais faire court ce qui n'est pas toujours simple pour moi ! Enfin, court ou long, l'important c'est le voyage, la distance n'est-ce pas ? Enfin...STOP! Pas de raisonnement ce soir. Il a fait beau aujourd'hui. Je suis rentré plus tôt pour m'installer dans mon hamac (merci "Tillou") sous les arbres et profiter un peu de ce temps que j'avais pour moi. Du temps pour les choses simples. Du temps pour la brise légère. Du temps pour le chant des oiseaux. Du temps pour les émotions tranquilles. Du temps pour laisser courir les doigts sur les cordes de ma guitare. Du temps pour le soleil enfin. Du temps pour sentir le temps passer. Se payer le luxe de passer du temps à rien ! Hmmmmm! Il y a quelque chose de jouissif à se "mettre en paresse". Voler haut et respirer l'altitude. Ah, la paix des cimes de l'esprit.
Contemplation, temps: ne plus compter ni mesurer. Réapprendre à se laisser bercer par l'instant.
Ce soir, les étoiles, mes chères étoiles, comme des pointes d'aiguilles s'éparpillent dans le ciel noir. Une représentation crédible de ce qui n'a pas de fin.
Une phrase me hante, là, maintenant, dans cette paix savourée:
"Retournez, retournez à l'infini. Lui seul est assez grand pour l'homme" (Lacordaire).
Merde: Je suis hanté !
Publié par kristo à 22:33:05 dans Humeurs | Commentaires (3) | Permaliens
J'ai passé la nuit à courir après le sommeil qui ne s'est jamais laissé rattraper. J'ai passé la nuit, obsédé par le besoin tyrannique d'écrire. J'ai passé cette mauvaise nuit, tout meurtri de sommeil, ignorant tout de ce qui allait pouvoir guider ma main sur la feuille blanche posée devant moi. Sa couleur comme un défi narguait ma détermination et jamais le blanc ne me parut si déplaisant. Je voulais des mots fidèles à la pensée, enchaînés entre eux par une musique de sons élégants, existants pour toucher la raison, le cœur et les sens. Je voulais ces mots et ils étaient là. Je les savais si près, cachés dans l'encre noire du stylo. Ils attendaient sans doute que s'établisse enfin le lien étrange et magique qui relie l'inspiration à la manifestation des formes, l'incréé à l'illusion du réel. Nous attendions, les mots et moi, que s'exprime enfin l'influx libérateur. Alors, le besoin assouvi et l'Ego rassuré, sûrement aurais-je pu enfin m'abandonner au repos.
Nous attendions donc et rien n'est venu. Le soleil, déjà, éclaire la nuit qui bientôt ne sera plus. C'est un nouveau jour. Ne restent que ces phrases là, racontant l'échec manifeste de ce besoin sans objet, de cette envie sans mobile, de ce lit qui n'aura pas rencontré ma fatigue. Un peu de noir sur du blanc. Demain peut-être, je recommencerais. Demain, sans doute pourrais-je piller mes émotions et les étaler sur le papier, comme on tartine une biscotte... Confiture... Beurre... Café ! Bon sang, j'ai faim !
Publié par kristo à 05:49:36 dans Humeurs | Commentaires (4) | Permaliens
Oui, tu sonnes souvent quand je n'ai pas envie d'être dérangé. Oui, tu me rend accro., parano, insistant, inquiet, furieux, angoissé et que sais-je encore. Tu te décharges trop vite parfois. Quand tu tombes au sol, mon cœur s'arrête. Quand je t'oublie quelque part, c'est un peu comme une part de moi qui reste avec toi (arghhhhh !)
Tu me tiens beaucoup trop au bout de ta laisse. Oui.
Mais, j'aime bien la petite sonnerie que je t'ai fait ingurgité (les 5 notes de « rencontre du 3ème type ») et, souvent aussi, tu me donnes de bonnes nouvelles ! Tu sais prendre la voix des gens que j'aime. Tu sais aussi imiter Thierry Lhermitte dans « le dîner de con » lorsque mon patron appelle et que tu lances : « une vraie tête de vainqueur, peut-être même un champion du monde ! ».
Et puis, tu te synchronise à l'aise avec Outlook ou Notes, tu me rappelles les rendez-vous, les anniversaires (que j'ai trop souvent tendance à oublier...). Tu échanges les VCARD par Bluetooth avec mes contacts. A l'hôtel, c'est toi qui me réveilles le matin. Je peux regarder des DIVX sympas sur ton écran mignon. Avec toi, je peux consulter mes mails pro.. Ton Wi-Fi me permet de me connecter avec un bon débit sur les réseaux disponibles. Je peux taper à l'aise mes SMS avec ton petit clavier. Tu te plies à mes désirs fous de paramétrage.
Tu es beau finalement. Mieux qu'un Black Berry : tu fais la même chose et tu es finalement mieux fichu.
Oui, mon E 61, tu m'énerves souvent mais, hélas, je l'avoue, je ne peux plus me passer de toi !
Juste un détail : si tu pouvais te mettre à faire le café....
Publié par kristo à 21:31:27 dans Humeurs | Commentaires (0) | Permaliens
Voilà. Pas de commentaires. Ca me touche ça.Publié par kristo à 00:29:44 dans Humeurs | Commentaires (3) | Permaliens
Et puisque tu aimes les perspectives, les lignes et les courbes, que pense tu de celle là Tillou ? Sans retouches garanties. Comme c'était avec un numérique, non , je ne peux même pas dire que je l'ai sorti avec un Kodachrome gold (pour les rouges) comme à l'ancienne. Non, bêtement, les couleurs étaient là, les lignes aussi. J'aime cette photo comme l'atmosphère lumineuse et calme qui s'en dégage.
Publié par kristo à 21:42:54 dans Humeurs | Commentaires (0) | Permaliens
L'aurore que j'aime se lève la
nuit resplendissante et n'aura pas de couchant
Al-Hallâj
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