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Etoiles et tubes ?

Un monde, des mondes, des contradictions, des extrêmes et au milieu, quelque part, peut-être dans un tube (pourquoi pas ?), l'étoile.

Vos avis m'intéressent !

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Explications | 16 juillet 2007

Certains voulaient savoir... Alors oui, bien sur, les textes, les poésies qui ne comportent pas de références sont de moi, quelle que soit la rubrique dans lesquels je les ai classés (ce qui, d'ailleurs, est parfois complètement arbitraire, je vous le concède bien volontiers). Enfin je veux dire que c'est ma main qui les a écrite. D'où cela vient, je n'en sais rien.

 

Pour les photos, hélas, pas toutes. Parfois piquées sur le net. Par contre, depuis quelques jours, vous remarquez que je fais un effort. Ce sont des photos prises avec mes « mimines » et mon Bridge Leica dont j'explore les fonctions... Plus évidemment, un peu (beaucoup) de retouches avec des logiciels que j'explore également.

Publié par kristo à 11:36:29 dans Humeurs | Commentaires (3) |

En attendant | 13 juillet 2007


...en attendant j'voyage
au pays des nuages
où dans un ciel d'enfer
je revois votre cher visage...


Publié par kristo à 16:37:48 dans Humeurs | Commentaires (0) |

Humour à mort | 11 juillet 2007


Et si juste avant de passer la main, un jour, indubitablement, la mort me disait tout bas, avec son beau regard compatissant (si, si, c'est le regard qu'elle a, je l'ai vu) :


« Après, tu sais, il n'y a rien »


Tout s'écroulerait-il ? Serais-je libéré ? En pleurerais-je ? En rirais-je ?
Tout cela aurait-il une signification ?


Considérons tout au moins qu'à défaut de tact, la mort aurait alors un sens :
celui de l'humour !


Publié par kristo à 16:08:53 dans Humeurs | Commentaires (4) |

Les Passeurs | 11 juillet 2007


Dans le bouillon gris de notre monde en surchauffe, j'essaye de prendre le temps de voir le temps, de l'arrêter, de me poser en observateur. Ralentir, se décaler, se désynchroniser. (Peut être cela m'est-il vital). Besoin de regarder l'inconscience des Hommes, esclaves de leur destin, marchant trop vite vers une histoire écrite pour eux, par eux et malgré eux. Touché de les voir renoncer au choix fondamental, celui d'être ou de ne pas être (merci à ce vieux salopard de Shakespeare), celui de vivre en ignorant la vie, celui surtout de laisser l'espérance, porte ouverte des possibles, à la frontière des choix et de la conscience qui devrait en découler. La fuite, oublier, vite !

Compression de l'individu dans les rails trop faciles du chemin linéaire, sans remises en questions. Souvent imbuvables, éternels adolescents revendiquant des droits sans devoirs, les Hommes ne font que passer, ignorant les conséquences. Incapables de penser que tout a un prix et que le choix humain réside sans doute dans ce qu'on est prêt à mettre sur la table. Combien ?

Ces Hommes marchant, ignorant tout de l'enchantement du monde et des mythes archétypaux (salopard de Jung) où le moindre des rêves possibles dépasse trop souvent leur pauvre imagination. Pas habités, sans imagination, sans vraie gentillesse, donnant en demandant toujours une contre valeur, aigris avant d'avoir vraiment éprouvé. Pas de loups en eux pour voir les signes, pour sentir la piste.

Moi, je ne voulais donc pas marcher droit. En fait, d'aussi loin que je m'en souvienne, je n'ai jamais voulu. Vrai rebelle ! Pas de défilés à la Bastille pour me donner bonne conscience, pas de sentiment d'injustice, même pas une ombre de sensation antisociale. C'est simple, pas bruyant. Une rebelle discret en somme mais déterminé, toujours. Je n'ai jamais eu l'ambition de changer le monde avant de me changer moi-même. Comme je suis encore loin du compte, il me faudra sûrement beaucoup d'autres vies mais le temps n'est rien.

Parfois pourtant, dans la grisaille brouillée de la vitesse, on peut distinguer un frère, camarade d'espérance ou de désespérance, un agité calme, un ambitieux de la vie, farouchement attaché à sa liberté et à la votre. Vos regards se croisent et vous savez !

Son addition à régler est la même que la votre : où suis-je ? Passeur entre les mondes (je porte un prénom de passeur d'ailleurs. Passeur d'ailleurs.. joli non ? Joli nom... STOP !)., entre deux chaises, entre deux sentiments, entre deux émotions. Une éponge avide d'expériences, addictif aux émotions essentielles. Si nous pouvons marcher droit au milieu des balles, un regard seul peut nous bouleverser. Nous ne cherchons pas de refuges, nous n'avons pas armé nos mains ni blindé nos cœurs.

Alors, si parfois, en tendant la main dans cet invisible et chronique pas de côté, une autre main pouvait passer. Oublier un peu sa propre délicatesse, son intime gentillesse et le tact qui va souvent mal avec. Les rails se rejoignent, les parallèles n'obéissent plus.

Simplement, délicatement, sans questions, sans attentes, malgré moi, malgré lui, malgré toi, malgré nous...


Publié par kristo à 11:16:12 dans Humeurs | Commentaires (6) |

Le chemin | 10 juillet 2007

 

Nul ne peut ni ne doit montrer un chemin à quelqu'un qui n'est pas prêt à le voir. La voie vers la voie. Chacun son rythme. Sans jugements. Une grande leçon d'humilité. La vérité est pour soi-même, parfois. Siempre la Vida!

Apprendre et apprendre encore, jusqu'à la fin: c'est, pour moi, toute l'étonnante et revigorante leçon de la vie.

Et "PAN"! Une claque pour ne pas l'oublier. 

Publié par kristo à 20:35:50 dans Humeurs | Commentaires (7) |

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